LES POILS
Sudation
le passage respirable
d’un chemin rendu impraticable
L’aisselle naturelle est d’une véritable esthétique organique et non le prétendu d’un genre qui par ailleurs prétend à l’équité
Ce qui pue est du détournement imposteur qui participe à la mort de la nature
Niala-Loisobleu – 25/07/19
LA MOUSSE
Les patrouilles de la végétation s’arrêtèrent jadis sur la stupéfaction des rocs. Mille bâtonnets du velours de soie s’assirent alors en tailleur.
Dès lors, depuis l’apparente crispation de la mousse à même le roc avec ses licteurs, tout au monde pris dans un embarras inextricable et bouclé là-dessous, s’affole,
trépigne, étouffe.
Bien plus, les poils ont poussé; avec le temps tout s’est encore assombri.
O préoccupations à poils de plus en plus longs! Les profonds tapis, en prière lorsqu’on s’assoit dessus, se relèvent aujourd’hui avec des aspirations confuses. Ainsi ont
lieu non seulement des étouffements mais des noyades.
Or, scalper tout simplement du vieux roc austère et solide ces terrains de tissu-éponge, ces paillassons humides, à saturation devient possible.
Francis Ponge

Pas de pacte avec l’abstrait
Existence réussie au poil qui prend le frais dans un absolu très clair, fleuve adolescent…
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Arborescence fruitière qui porte le compotier à exhaler
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De l’herbe en corps dans le désert d’une mode
Merci Julie….
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L’avantage est
Que les poils ne sortent pas,
Et ils repointeront
Sous le frais arrivant.
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Déjà rendus frétillants par leur instinct à reconnaître l’humide bénédiction
Ils dressent l’oreille ma biquette.:;
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