PEINTURE EN CALE
Une matière molle a atteint les limites de ce qui donne signe de vie
le ciel coule d’un laid qui déborde
La cabane éventrée démonte l’halte providentielle du lieu d’asile
s’ils s’en prennent aux marguerites il pourrait y avoir à la place un élevage de couronnes mortuaires en serre, l’entrain et les meuhs n’ayant plus droit de cité..
Je m’inquiète pour mes petites maisons posées à même les arbres, les oiseaux disparaissent. Les faucheurs recrutés par la camarde sont pas du genre flamants roses et Vincent lève les derniers ponts avant Les Saintes. Me reste le cri de ses iris traversant les barreaux. Je m’en tournesol, le réveil ayant laissé le temps aux araignées pour tisser quelque espoir.
Niala-Loisobleu – 09/07/19

La patience habite le balancement d’un épi
Les fontaines , les cailloux, les bêtes, veulent croire à la joie pour toujours…
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L’arbre sort devant la porte et une enfant y accroche sa balançoire
Un accordéon promène le chien…
N-L
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