L’EAU DANS LES DOIGTS
Cogne le marteau du jour à l’enclume des heurts
Vulcain défie la pierre au feu de l’instinct guerrier
En traversant la sierra entre deux mers par la porte branlante de la maison abandonnée on entend en corps le roulement haletant de la noria qu’un âne tire à dévider le ressort
L’humide d’une ancienne fontaine où la faim d’un lion demeure actuelle, la brume qui avale l’Alhambra redoute la cisaille des guitares. Enfantement à cordes
Un if en marque-page, ses chants creusent les rides d’un ciel qui se décolle. j’attrape l’ancienne colline pour construire un climat qui ne bloque pas la peinture dans le tube d’un hit pédant, outrage à l’Art. La poésie ne souffre aucune prétention . Je suis sûr qu’au moment de la genèse c’est à partir d’elle qu’on a généré, dans l’ordre, en premier la nature, l’homme en second. D’une paume castor la retenue en faisant réservoir inverse le sens des orages.
Et puis y a les mille
et plus qui nuient
pour n’avoir pas compris que l’éternité c’est un patchwork de vie cousues ensemble.
Niala-Loisobleu – 04/07/19

Je ne sais ce qu’est la poésie pour ma part si ce n’est que loin d’être un exercice c’est une volonté d’être et de vivre au plus près…Qu’elle est ailleurs que là où on la lit peu ou mal…
Une alliance créatrice d’un lieu…
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Merci à toi, Barbara…
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de rien
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Et une seule nuit peut luire en nous… merci aux dédales, aux fractales et merci Niala, merci Barbara
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Véro jardine
Un carré mosaïque
L’habit reinte
Allons aux nues
Merci Véro, je t’embrasse.,,
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