
DE MIRLITON
Fendant le sol sec de sa langue le ru remonte
des cubes à l’image décollée se superposent
façade
un bougnat enseigne
une ficelle, un bout de bois et t’habite
comptent de faits
La moelle sortie du sureau
un papier de peau ficelé aux extrémités
perce et des doigts
bouche
en soufflant
Ton saut rempli
tu ne te demanderas jamais plus pourquoi tu vis
Niala-Loisobleu – 03/07/19
Vienne le feu qui rive
et construit les jours et les exhausse
bloc à bloc
Pour autre chose
et mieux
que la trop simple joie de vivre….
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Rive rein
Je te tiens par l’hanche
Et clari net…
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