CÔTE DEPART
Assez de rivière dans le creux des mains pour dessécher le désert de leur manière d’appréhender et de vers pour habiller les chemins
prendre la voie sacrée peut se faire
sans que les crécelles indisposent
l’air à gare n’est pas incompatible avec un départ pour les claires.
Niala-Loisobleu – 19/06/19

Vivent les troubles, les truands,
Les tondus, les tonitruants
Les Enguerrand, les conquérants
La Malibran, Clermont-Ferrand
Les gavots et les dévoirants
Tous ceux qui sont sortis du rang
Et ran et ran et ranplanplan!
Vive surtout celle que j’aime
Que je baise à même la peau!
Extrait de Anathèmes II, Maurice Fombeure.
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Ma foi j’aurai ni dit ni en corps fait mieux, Ma…
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Je raffole de cette verdoyante faune qui monte au tronc dans un envol floral, merci Julie…
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