Si cela ne tenait qu’à un fil
La tresse en serait plus serrée que la mèche enrubannée à la merci du premier vent
Au plomb du citron la journée ploie gaiement sa branche
Sur laquelle plument toutes les couleurs d’envol
Je sais la forte pierre qui s’applique au gué en ricochets étirés
Et la lance comme l’élan du cheval galopant en lice vaincre pour la rejoindre
Afin que le sol qui nous porte résonne des fragrances des pouls unis
Peaux nouées
Tempo t’aime-t’aime
De l’aurore vierge…
Niala-Loisobleu – 20/05/19












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