Hurlant dans les cheminées comme une revue de détail le mélange des genres dépose Ses poussières.

La petite écuyère fait des pointes sur le fakir pendant qu’un perroquet se mimétise en porte-manteau dans le couloir de la mort. Dans les catacombes je sais un jardin fleuri de hiéroglyphes dégagé d’épitaphes.

Prise par la bouche l’envie bée de silence. Celui qu’on retient quand arrive l’évidence qu’on est parvenu à l’extrême du pouvoir exprimer.

Un don en impose sans obligation.

Je dois mettre de Nous en famille d’accueil…

Niala-Loisobleu – 27/04/19

3 réflexions sur “

  1. Donne-moi ta main

    Mon évasive

    Gourmande à garder

    Sur l’herbe jubilatoire.

    Donne-moi ta gorge

    Tango et vigne du sein

    À boire en goulées vives.

    Regarde c’est mon écritoire

    Et ton encrier que je peins

    Sur la bête furtive du temps

    Sur celle, craintive, de ton chagrin que j’abroge.

    Viens

    Ma fausse ingénue

    Avec ton ventre calme du matin

    En apesanteur sur la forge de mes mains

    Brutes d’un chant très ancien.

    Et sur l’autel empourpré qui sourit de toutes ses dents

    Je te le demande ému:

    -Sois de mon espoir debout et vivant

    La matière nue.

    Barbara Auzou./ L’Epoque 2019/ Donne-moi ta main

    Cet amour-là dans d’autres mains et dans d’autres yeux Destin du donner à vivre, Mon….

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  2. La matière nue, l’herbe sous ton aisselle blondit au seoir, ton sein est plus lourd, je les réunit pour main. Les voilà qui découvrent l’envers de l’iceberg.Il faut plus de temps à l’heur qu’au temps perdu. Sur l’assise le coussin a du chien l’image que la flamme allume en ses yeux.
    Ma, reste là…

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