
DU POULS
Les raisins dans la douleur du mépris descendent en grappes de la treille
Plaie ouverte
Régler sa petitesse par le biais d’une grandeur calomniée, a le venin du serpent qu’on ne voit glisser que trop tard
Je ne mords ta chair Amour que de ma langue
Et si j’en meurs ce sera d’avoir osé te vivre en milieu hostile
ô bats, oui bats du pouls
Ma
Comme l’enfant nu de ton poignet.
Niala-Loisobleu – 21/04/19

Je te frôle
Je te parle de voir plus loin que la saison hostile
et que le vol tranchant du jour qui ennuage le ciel pâle de ta nuque docile
pour changer à la gorge du mot le râle en un rire de cascades aux pieds nus
Considère
que la seule saison claire attardée au pli de ton bras définitif n’est plus l’asile ordinaire de tes espoirs déçus
désormais chassés de la maison et de la bretelle de ton épaule
Barbara Auzou.(Dans l’Atelier II)
Je te donne un nom de raisin rare, Mon.
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Les cloches en retour paniquent
j’ai dans le jardins quelques pieds de secours
pour traverser jusqu’à l’atelier
les vagues scélérates présentes
je ferais tout pour franchir et sans gémir si elles me tenaient …
Je te donne un nom de ponte Ma Ria…
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