
LA MER
Une jaune eau
Mangeuse de vers
Horizon qu’un niveau redresse d’incessants lamentos de drisses mises en toupie par les cris d’oiseaux marins
Toujours
En proue
La figure de la femme-boussole
Des arbres rameneurs d’épices dans les jambes de routes en soie
Jaune
Des soleils que la révolution multiplie sans éteindre – rafraichis de courses aux longs des pores – basanent leurs couchés aux rêves en mains
L’Epoque 2019 se faisant porte-parole d’un silence visionnaire.
Niala-Loisobleu – 17/04/19
Lauriers roses et pins parasols
L’île ici partout On se presse
Au pouls de la beauté donnée
Et l’on ose faire ce qu’enfant on avait juré
Dans l’haleine chaude des eaux
Rêves de papier naviguant
Dans les caniveaux et les rigoles
Essentiels vaisseaux pour tenir nos promesses
Sur l’accore amariner le bleu en nous
Abîmé par l’excès ou par l’absence
Nue sur le ponton toi et l’anse
Du panier Les poissons volants
De nos vœux branchés sur la barre d’écoute
Et le lien du mot aux choses
Que nous apprenons sur l’oursin
De l’inconnu
Barbara Auzou
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L’oursin ambivalent montre deux traits de caractère opposés entre dehors et dedans
Que la tonicité de l’iode concilie
La mer ne badine pas avec l’amour…
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