ENTRE TIEN EMOI 40
D’herbe en herbe j’allus du jardin à la déchetterie, houla-hop, mes reins pris d’une folie (néphrétique sans doute) me voilà gai comme un pinçon qui aurait trouver à se nicher dans une partie tendre de sa promenade matinale.
Ma,
clématite Barbara
a été la première a passer par-dessus l’hiver alors que le printemps dormait encore. Quelle classe, déjà comme une grande elle veut s’accrocher de tous ses bras au pouls du soleil

Comme à la coupée du bateau de papier regardez-là comme elle varappe. L’herbe à gueux c’est plus vivace que le trèfle de spéculateur. Avec elle pas d’embrouilles, elle est tapie dans l’atelier pas dans un sac de Crédit-Lyonnais.
J’amour d’eau fraîche
la terre chaude
plantant de l’ongle l’alphabet
au sein poétique
Il me semble que l’odeur
du crottin
pousse plus loin que la vapeur d’essence
Ma
c’est jardinière àvalée
la vérité si je menthe
Niala-Loisobleu – 26/03/19

Mon,
il est des matins comme des ailes pleins de désirs bondissant comme de grands poissons devant la porte du soleil…
A quelques encablures mon jasmin Alain s’est mis à s’étoiler, oh la belle danse que cela faisait tous les astres sous ses paupières! et ses mains caressant le flot libre! A cette heure,
il s’accroche à la tiède douceur postprandiale et il me semble qu’il a mille bras de complétude…
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L’appétit bée à bonds d’yeux…
Ton jasmin est visionnaire
A voir comme il est toile je le sens peinture
Volant comme un poisson sortant de cale-son dans l’assiette en sifflant
L’apporte du soleil plein le vers
Ah Ma…
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Les rêves postprandiaux ont un je ne sais quoi de maraîchers…
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Cressonnière en bordure que le vent dresse…
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