ENTRE TIEN EMOI 39
Au moment où l’oiseau quitta la branche haute, l’arbre emmêlé dans le feuillu de la forêt senti sa colonne se tendre comme un arc. Un oiseau-flèche certainement, se dit-il en opinant de l’écorce qui se trouvant être de liège avait de quoi surmonter la noyade. Justement c’est grande marée, il y a nécessité de surveiller le galop si on pêche à pied en bordure du Mont. Les monts m’émerveillent, particulièrement celui qui s’élève dans la baie (je me dis elle va me sortir l’aronde de la légende , vas vite ouvrir l’étendage, pas de problème j’ai tout ce qu’il faut). Vînt le moment ça m’arrive d’une petite faim, une tartine frottée d’ail et de l’olive , m’inspire ce soleil . Mon canif dispos je tranche à miche, quelle mie que les trous aèrent en lâchant le flux de croûte chaude. Le jardin du coup me réclame de tonte, lui je suis d’accord. Après j’emballe, les expos ont une part de manoeuvre moins glorieuse. C’est la vie. J’ai toujours admiré le robinet du cantonnier quand le matin il allumait le caniveau. Alors que l’instit et le sien m’ont toujours fait tartir. Rien qu’au bruit caché l’eau fait sortir tout son contenu. Le bruit de ventre en crue porte un cri qui manque à la noria, il est solo en duo. Les vraies choses ne se montrent pas en gros titre, le bas-de-casse d’imprimerie a tout le texte en contenu, ce qui est capital. C’est ton heure de table Ma, c’est pas au michelin ta cantine, garde ton étoile pour le bonheur de la coupure j’arrive.
Niala-Loisobleu – 24/03/19

Mon,
La cantine a cet avantage qu’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine..J’envisage sérieusement d’apprendre à manger par les oreilles aussi..Mon lièvre ne se nourrit que d’herbes et de broussailles cueillies en plein jour…Quand la chair se fait verbe, je digère mal et boit de l’ombre…Alors je reste un instant dans ce troisième état que je pratique avec une facilité grandissante qui consiste à me regarder ne pas être là en donnant l’impression contraire…Un yoga quotidien qui fait des merveilles…Un mode d’effacement clair…
Je traverse ta pensée au rythme de la tondeuse et me cache discrète dans l’énigme de l’œillet dont je garde le secret farouchement…
Le ciel marche sur la terre, Mon.
J’aimeJ’aime
A ce jeu rompu, je peux te deviner avant que le plus rapide des importuns ait bouché le passage de son chariot-causeur.
Un art quede savoir disparaître de sa propre volonté. Le 3ème état comme tu dis Ma. J’aime ton lotus quand tu le fais jaillir de tes grandes feuilles de née nue phare.
La tondeuse grâce à la réserve que tu lui témoigne n’a pas alarmé l’œillet. Tabernacle ciboire m’était conté.
Marelle à l’amble je me Terre la tête pour regarder passer les jolis nuages sous ta robe…
J’aimeAimé par 1 personne
La constance de la clématite, l’énigme de l’œillet et l’obstination droite de l’agapanthe ..Notre jardin embouche son clairon, Mon!
J’aimeJ’aime
Au pas de vice c’est la charge !!!
Voiles hors de gel les pots se déculottent avec l’hardiesse de l’œillet du poète. L’atelier n’y tenant plus est sorti s’y mettre au vers Ma.
Te dire ce que la sève est capable de faire est-ce bien utile Ma ?…
J’aimeAimé par 1 personne
On non, Mon, suis fille de campagne…
J’aimeAimé par 1 personne
Voila qui mes meuhs et m’en train omnibus …
J’aimeAimé par 1 personne
Et sous les flots l’aronde, pas celle de la légende, ou alors d’une autre, lentement secrète sa nacre, transcende les scories en bijoux dans les flots silencieux ou inouïs, c’est selon.
J’aimeAimé par 2 personnes
Dans l’histoire ceinte la nacre incruste la table du compte-rendu opératoire d’une naissance par voies naturelles.Mon vieux Joseph t’inquiètes, les histoires privées de paternité sont assurément bâtardes, l’Autre peut avoir sa conception, on va pas mettre en doute une grossesse nerveuse, a
Sous Jupiter on racontait déjà des grosses légendes douteuses. Les bijoux ont toujours été à l’origine de drames familiaux…
Merci Hélène je t’embrasse.
J’aimeJ’aime
Par la cuisse de Jupiter, quelle histoire ! La bâtarde que je suis ne songeait aux bijoux qu’en tant que présents de la nature, cet éclairage en stroboscope créé des chemins en étoile dans une pensée trop souvent linéaire, c’est pour cela que j’aime à vous lire, les amants de l’art.
Merci de vos partages, schmoutz avec les bras.
J’aimeAimé par 1 personne
Ma foi je n’aurais pu douter que les bijoux pouvaient être autres qu’un don de la nature, rassures-te donc ya pas de lézard dans ma peinture, c’est anime à lier et pur sans bio trafiqué…
Il faut sortir du rampant qui t’entoure sans regret et taire Nesles..
Le schmoutz avec les bras c’est comme le pied avec la bouche ?
J’aimeJ’aime