NE PLEURE PAS JE DENSE


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NE PLEURE PAS JE DENSE

 

Ecoute plus loin que le début de ton oreille

Je chante la misère de l’injustice pour l’amour de la vie

Dénonçant

le  mensonge entre deux tartines cette mal-bouffe qu’on vante comme bénéfique

le viol dans l’absout du grillage du confessionnal

la foi cyrrhotique de la piquette du vin de messe électoral

les statistiques menteuses d’un trafic arithmétique

l’école pour abêtir afin de mieux tenir en laisse

et les réformes bidons pour renvoyer plus loin à la prochaine sans passer à l’acte

J’aime l’espoir engagé

la présence

pas l’opportunisme de chaque instant

constance ô ma constance je te fais confiance

avant tout le reste

je te presse à pleines mains sans l’habit qui moine, persécute au nom de la non-violence, abuse à celui du libre-arbitre, déteste et intolère sous couvert d’un combat contre le racisme, unit sans équité, lutte contre le chomage en favorisant le mondialisme, dilapide les fonds publics sous promesse de réduction d’impôts

je sais que le monde ne peut être refait

je refuse cette vérité au nom que ça justifie qu’on dise toujours amen surtout en constatant que les lâches ont toujours une grande-gueule

Je veux pas d’en vie de mourir.

 

Niala-Loisobleu – 09/03/19

 

 

10 réflexions sur “NE PLEURE PAS JE DENSE

  1. Aussi difficile que cette impossibilité soit à supporter ce serait bien pire de n’avoir pas cette conviction intérieure. Elle forme une vive opposition à l’inertie en abolissant l’impossible ma Barbara et en tout 💓

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    • IL FAUT REPARTIR A ZÉRO

      Il faut repartir à zéro
      Il faut te donner un poème
      Accorder les nouveaux phonèmes
      Les ukulélés les banjos

      On t’a contacté d’outre-planche
      Y aurait du turbin dans le vent
      Tu n’auras plus un chant qui flanche
      Et puis prédire est dire avant

      Tu es venu me perforer
      Mon bébé ma manie frangine
      J’aime tout ce que j’imagine
      De tes élans vulcanisés

      Et c’est tout doucement monté
      C’est la compatibilité
      De nos sautes d’humour malade
      De la terre et de la salade
      A la cantine dépitée

      Comme dans les chansons des autres
      Les miroirs sont magies dansées
      A chacun ses mauvais apôtres
      Et ses souvenirs enlacés

      Faut nous les défriser au fer
      Nos troubles d’amitiés rengaines
      Pour les bas les hauts des hautaines
      Petites femmes de l’enfer

      Je ne percerai le mystère
      De ta plume-nuit ton bic noir
      Qu’au prochain amour nucléaire
      Mais qui sait si je sais savoir

      Allons nourrir nos pauvres jeux
      D’une tarte bancaire ou deux
      D’une tranche de foie de veau
      Je me griserai de tes mots
      Tant pis si les miens sonnent creux

      Il faut repartir à zéro
      Il faut te donner un poème
      Accorder les nouveaux phonèmes
      Les ukulélés les banjos

      L.L.P

      Louis Lucien Pascal

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