SONATE A QUATRE MAINS 1
Un désir de communiquer par les trous de tes dentelles
vient au haut de la jarretelle qui tient l’arêtier de ton toi
les oiseaux y courent
et le vent leur montre davantage
je vois plus loin
par le chemin d’odorat ouvert
la rondeur des tuiles à la croupe de la couverture tient le chien-assis dans les géraniums lierres à l’appui pendant que ton soleil allume le vernis des lanternes au matin. Les grandes dalles de la voie romaine auxquelles je laisse mon imaginaire partir sont capables de se laisser aller à peindre pour rejoindre ton encrier. Le cercle de fer qui tient les roues de bois pris dans cet élan de forge qui l’a vu naître ne semble jamais fatigué, il écrase la paresse d’un geste parti de la volonté des reins et arrache la couleur à sa base. Te dire ce que tu n’ignores pas tient la question dangereuse hors de portée. Je vis depuis assez longtemps pour oublier que l’absolu n’est pas immobile.
A l’instant où l’anémone redresse le rythme de son mouvement, ton coin de menthe infuse son assemblage poétique. Je pressens sa réponse.
Niala-Loisobleu – 26/02/19

Comme on aura forgé les fruits du semblable et ressaisi la torche sur la cécité du jour…
Cette énergie que l’on peut capter , produire, jaillit par tous les pores, jusqu’aux artères…Joie claire de l’absolu en sa sévérité…
Et finalement
Nous aurons été refusés par le malheur même
Ce tendre animal aux seins troublants nous laisse dans la grande nuit de notre palpable
Entente et nous lui offrons un corps tatoué de signes pour susciter au cœur la présence du semblable
À travers nous l’univers s’entretient inlassable avec le rituel et l’épreuve
Et écrase au talon la fleur de chagrin
Pour bâtir des chambres d’échos
Barbara Auzou.
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Je me dis l’herbe est tout mon ailleurs ce qui explique pourquoi tu es le seul vert que je bois…
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Chiffon d’herbes.
Mon seul vers.
Pour toi.
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