Les volets
sont toujours les premiers
à l’ouvrir
On se lève de s’être jamais couché, droits de vent et des r’hiers, la nature qu’o a combative bien sûr n’est que la petite page de nombreux tomes où l’histoire s’écrit depuis, de puits. un combat pour gagner la joie, cette part de satisfaction suffisante pour dire je suis bien dans le tant qui me ressemble.
Les volets sont toujours les premiers à l’ouvrir.
Du point de vue de l’art j’ai laissé le motif en dehors de ma vision créative. L’ingestion après s’être frotté au quotidien a des pouvoirs de compréhension pointue. La vie emballe trop de papier journal en le faisant passé pour du cadeau. Les cheveux bolducs ne sont que des perruques, le poil dit la vraie couleur dès le premier coup d’oeil. Aujourd’hui pour toi émoi le sein du jour c’est pas alimentaire. Tes mots me parviendront avant que mon pinceau soit ec, je le tremperai de ton encre.La sirène n’a pas eu à se poster pour un stop sur le chemin, l’île y pute, qu’elle s’appelle, merci, j’ai besoin de rien mamazelle. La poésie chante sur la brûlure accidentelle ou traquenarde. J’embrasse les parties cachées de son corps imparfait. Quelle campagne vient alors m’inviter à continuer !
Niala-Loisobleu – 17/02/19
Au sommet du mont, parmi les cailloux, les trompettes de terre cuite des hommes des vieilles gelées blanches pépiaient comme de petits aigles.
Pour une douleur drue, s’il y a douleur.
La poésie vit d’insomnie perpétuelle.
Il semble que ce soii le ciel qui ait le dernier mot. Mais il le prononce à voix si basse que nul ne l’entend jamais.
Il n’y a pas de repli; seulement une patience millénaire sur laquelle nous sommes appuyés.
Dormez, désespérés, c’est bientôt jour, un jour d’hiver.
Nous n’avons qu’une ressource avec la mort : faire de l’art avant elle.
La réalité ne peut être franchie que soulevée.
Aux époques de détresse et d’improvisation, quelques-uns ne sont tués que pour une nuit et les autres pour l’éternité : un chant d’alouette des entrailles.
La quête d’un frère signifie presque toujours la recherche d’un être, notre égal, à qui nous désirons offrir des transcendances dont nous finissons à peine de
dégauchir les signes.
Le probe tombeau : une meule de blé. Le grain au pain, la paille pour le fumier.
Ne regardez qu’une fois la vague jeter l’ancre dans la mer.
L’imaginaire n’est pas pur: il ne fait qu’aller.
Les grands ne se perpétuent que par les grands. On oublie. La mesure seule est blessée.
Qu’est-ce qu’un nageur qui ne saurait se glisser entièrement sous les eaux?
Avec des poings pour frapper, ils firent de pauvres mains pour travailler.
Les pluies sauvages favorisent les passants profonds.
L’essentiel est ce qui nous escorte, en temps voulu, en allongeant la route. C’est aussi une lampe sans regard, dans la fumée.
L’écriture d’un bleu fanal, pressée, dentelée, intrépide, du Ventoux alors enfant, courait toujours sur l’horizon de Montmirail qu’à tout moment notre amour
m’apportait, m’enlevait.
Des débris de rois d’une inexpugnable férocité.
Les nuages ont des desseins aussi fermés que ceux des hommes.
Ce n’est pas l’estomac qui réclame la soupe bien chaude, c’est le cœur.
Sommeil sur la plaie pareil à du sel.
Une ingérence innommable a ôté aux choses, aux circonstances, aux êtres, leur hasard d’auréole. Il n’y a d’avènement pour nous qu’à partir de cette
auréole. F.lle n’immunise pas.
Cette neige, nous l’aimions, elle n’avait pas de chemin, elle découvrait notre faim.
René Char

Je te donne ma journée d’herbes d’entre les pierres, nouvellement propriétaire d’un jardin où je fais pousser les possibles avec l’entrain du fer jamais à quai…
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Mets des tableaux de moi en clôture personne viendra…
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Tes tableaux ouvrent l’oeil du dedans…
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Ah c’est ça…
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Une splendeur frissonnante, vibrante de vie que ce débordement poétique à l’inspiration profonde. Sublime! Merci loisobleu!
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Tu as les mots justes et c’est rares crois moi. Ce qui me touche avec la luminosité qui adhère à la circonstance
Merci lesbellessources (j’aimerai ton prénom en lieu et place)
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Merci ma Barbara. Tu sais je ressens un plus par ce commentaire de lesbellessources. Il structure en s’intégrant totalement au fond de ce que nous défendons. Ce commentaire ne lèche pas à côté, ses mots ne sont exclamativement inutiles, ils poursuivent ce que nous avons écrit et peint
C’est une suite…
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je suis pleinement d’accord.
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Merci loisobleu, j’essaie juste de traduire un ressenti à travers des mots qui restent souvent en deça de l’intensité, de l’impression, de l’émotion suscitées. Et mais, les belles sources, c’est un joli prénom non? Poétique bien que difficile à porter certes, et à assumer aussi
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Je pense savoir reconnaître la beauté pour me permettre d’en dire plus intimement la couleur. Certes lesbellessources c’est un joli prénom, dur à porter oui d’autant qu’on priverait son âme de la chair à laquelle elle est liée
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Rouge pivoine (sourire) merci loisobleu! Je voudrais juste dire que la chair et l’âme sont en osmose même sans la nommer. Mais c’est qu’ils insistent…
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Non je n’insisterai certainement pas. Pas envie de polémiquer, ce serait rendre à la forme ce qui ne s’agissait que du fond. Une fougue manie du temps, parler, parler pour éviter d’agir. Bonne soirée
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C’était un trait d’humour loisobleu, j’avais bien saisi qu’il s’agissait du fond. Bonne soirée aussi
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Câpre câpre Capucine….
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Et voilà qu’elle remet ça! Oui, quelqu’un m’a appelée? (sourire)
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