MANGEONS SEIN
SANS MAL AU TEINT
Tremblements
un chant de premiers coqs, un que la Gaule façonna non pour les clochers mais pour les levés debout. Les vitres font passer une lumière de peindre, dense comme l’enclume recevant le marteau
Les aiguilles du doute sont remises à l’heurt
Le train est à quai, sans bagages, un chapeau de paille, une guitare, juste des traverses pour chanter avec le chef de gare que les co-culs restent au ban
la marchande de jours no mise en grève pour lui montrer les rieuses
et l’homme-sandwich a cassé la pancarte de chez MacDo pour guérir son mal de do
mangeons seins sans mal au teint…
Niala-Loisobleu – 13/02/19

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