Il y a des cordes qui délient…
Tâches de soleil, tes lettres de voix dans la feuille blanche de mes oreilles écrivent
Et ne menthe que poivrés
Un maux implose dans les griffes de l’ongle incarnant le bon rôle
Les chiens jaunes ictèrent il était un foie qui s’y rose jamais
Le cheval dressé sur son choix sauvage se baigne la sous-ventrière debout dans le ciel d’une étoile de lin
Chien de rues dépassées que le chemin de soi caravane sourd à la voie du muezzin, l’hisse au regard d’un ciel libre d’aliénations
Gîtant quelque part au domicile fixe d’un espoir sans failles
injustice accablante
Il y a des cordes qui délient…
Niala-Loisobleu – 11/02/19

Petits coups de ciseaux, lumière du dimanche
Matin où l’on coupait la menthe avec amour
Restera cela même qui m’échappe aujourd’hui.
Donnez leur liberté aux choses qui survivent…
Seamus Heaney.
Tu es dans chaque feuille de menthe du grand jardin que je retourne….
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Que ce qui fait qu’il en restera ce déroule en direct sans rien qui s’en échappe aujourd’hui
Un souvenir sentant la menthe m’aide à la vallée
des rois penser être bien vivant…
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Magnifique ce caillou dans la poche. Merci Alain pour ce partage.
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Merci Charef, bonne journée.
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