DERNIERES COULEURS
AVANT DE METTRE L’ATELIER AU LIT
D’ocres-verts et de jaunes-bistres coulent des formes que ta peau suscite
spalter tous poils dehors
au réceptacle rouge du feu de briques à joints blanc faisant four à cuire à la grande pelle
des coquelicots gardés dans l’état de leur blé tiennent l’ondulation droit dans les hanches
le regard au pivot des tournesols voisins – un cheval présent dans le sillon – au loin un clocher sonne
la voix lève à ses cordes cet appareillage
par ce mouvement rond qui balance en piqué
pendant que de la brèche que l’araire avance aux oiseaux marins monte le troublant parfum d’humus de cette terre ouverte à la pluie
à quai
relevé sur ses jambes le pilotis supporte le ciel , celui qui fait sa voûte à part du bruit, une respectueuse et totale présence corps à corps du silence à pleine bouche.
Niala-Loisobleu – 10/02/19

Complémentaires/ Octavio Paz
En mon corps tu cherches la colline,
son soleil enterré dans le bois.
En ton corps je cherche la barque
au milieu de la nuit perdue.
l’Atelier est bien le seul endroit qui ne ferme jamais..Les volets se replient sur lui comme des oreilles intérieures…
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L’atelier marche debout en bout – m’aime quand on croit qu’il dort – il rêve un tableau de livre ouvert…
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Le seul endroit où les rêves et la vie sont la même entité…
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Entité
Un mot que le bruit craint…
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de cheval fougueux
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Et bien si ça c’est pas un bel arc-en-ciel, je me fais ligne droite sans couleurs ! Merci Alain. Je te souhaite une douce et belle soirée 🌃
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Reste cool heur Delphine ton allant Barbara/moi est la quatrième primaire
merci je t’embrasse…
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