La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
A partir d’une pluie fondante la route cherche l’endroit où l’herbe est recevable. Tant de glisse demande un terrain stable. Nous étions chacun d’une rive quand le pont en nous mettant au même quai fit rentrer les choses à convenance. Je suis parti avant ton aube tu m’as rejoint avant mi-nuit, l’heure du chien entre ses loups fait que les cabanes se reconnaissent au premier contact. Au métier de lice la laine appelle les cheveux d’une course interstellaire dans l’enroulement de la chaîne alimentaire. C’est au moment où le bout de tes seins s’écrasa sur la vitre que choisit la transparence pour rejoindre la compréhension d’un paysage déformé par indifférence. C’est vrai que la synthèse a une pratique de l’image contraire à l’idée de base. Le ton pâlichon a pour défaut de dériver du sens premier, ce qui a pour effet d’éloigner du sujet. Si l’absence de son s’y ajoute le ventriloque perd sa faculté fondamentale. La craie a cette supériorité qui fait que même le tableau effacé, le texte est en corps sur les doigts en sauvegarde. Non nous n’avons rien oublié de la direction initiale.
Niala-Loisobleu – 04/02/19
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5 réflexions sur “SENS FLORAL”
se vouer à l’étreinte tout entière du voyage et rien céder de nous…
se vouer à l’étreinte tout entière du voyage et rien céder de nous…
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Nous liés, c’est pas comme un n’eux disparate…
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Laissons le n’eux aux cravates tristes
je te papillonne en couleur…
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Nous est quand m’aime…
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Ployé m’aime je dirais
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