A MAINS NUES
Ce filament qu’Ariane tisse
genre lointain d’une odyssée
rapproche
De crin
sous les doigts du peintre
bouchonnant la robe d’une course à travers chants
sent la vague jeter l’embrun
la mousse à déborder le vers
Du plat du couteau
il plaque la pâte à feuilleter
jusqu’au pigment
L’oiseau
masque l’insecte sourd pour outrage ovipositeur
à mains nues
L’impasse crève la bulle d’oser
le rond ferme de la cuisse
offre la soie de l’intérieur
en même temps que l’eau primordiale
monte en sas à l’écluse de l’échelle à poissons.
Niala-Loisobleu – 27/01/19

L’atmosphère légère du fond herbeux harmonise la secousse du ton franc…
Merci Julie, je t’embrasse.
J’aimeJ’aime
Le sauvagement doux et brutalement intime agissant sur le monde…
J’aimeAimé par 1 personne
Le silence déchiré par le cri intérieur est sauf…
J’aimeAimé par 1 personne