D’UN BAISER
Silencieux, puisque là où les feuilles et le vent prêchent, les mots taraudent la forme avant de savoir si elle saura se dire
Remonte le geste en cours
qui prend soudain corps, le moment précis où ce que tu as ressenti s’est exprimé par ces mouvements que ton ventre n’avaient pas prononcé dans une tiédeur semblable
Alors, je ferme les yeux sur ce j’appelle égoïstement à rester au plus profond de nos creux, en restant embrassés ….
Niala-Loisobleu – 10/12/18

Quand elle se sent à l’écoute, peut-être que la vie se charge au fond de clore les bouches usuelles pour en ouvrir d’autres sur le chant et le murmure.
il y a tellement à dire et moi je ne sais pas
Les mots se mordent les lèvres sur des oreillers
Là où le ventre soulève ses forêts de signifiés
Demain sera ombilical
J’aimeAimé par 1 personne
Tant à boire et à manger
J’aimeAimé par 1 personne
L’ô martelé comme du fer où on marche…
J’aimeJ’aime
On bi likal transe pore
J’aimeAimé par 1 personne
Ma Barbara ton martel n’a que dans coeur et rien
D’en tête…
J’aimeJ’aime