La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Je ne la connaissais pas celle-ci…
Tu sais, moi c’est Barbara en premier, viennent ensuite Ferrat, Ferré, Brassens , Brel…Et pourtant ..Et pourtant..Je crois que c’est Regianni qui me bouleverse le plus au fond…
Je crois naïvement peut-être (mais ce n’est pas sûr qu’il s’agisse de naïveté) que l’on rencontre toujours ce qu’on attendait parce qu’il y a quelque chose à bâtir et à accomplir dans cette conjugaison là, un pacte qu’il fallait nouer, une oeuvre à mener. Je crois beaucoup à ça mon Alain; Le reste est accident de parcours et les accidents préparent au prochain virage décisif…
D’abord au moment où s’avère un problème sur lequel aucun dialogue ne débouche, on va en sens unique, on ne veut pas entendre la voix d’un pays, cette époque, celle-là avait des voix pour se faire entendre dans sa diversité. Ceux que tu cites ont écrit une grande partie de ce qu’ils ont brillamment chanté, Reggiani lui a utilisé la sienne en qualité de comédien, magnifiquement doublée par celle du chanteur. Talentueux à l’origine il a vu par ses propres drames une intonation à part porter le texte haut, au point de rendre le public acteur de sa voix, chacun ayant un morceau personnel dans l’histoire. On vivait sa voix, on ne l’écoutait pas ….et ça continue ma Barbara…
Je ne la connaissais pas celle-ci…
Tu sais, moi c’est Barbara en premier, viennent ensuite Ferrat, Ferré, Brassens , Brel…Et pourtant ..Et pourtant..Je crois que c’est Regianni qui me bouleverse le plus au fond…
Je crois naïvement peut-être (mais ce n’est pas sûr qu’il s’agisse de naïveté) que l’on rencontre toujours ce qu’on attendait parce qu’il y a quelque chose à bâtir et à accomplir dans cette conjugaison là, un pacte qu’il fallait nouer, une oeuvre à mener. Je crois beaucoup à ça mon Alain; Le reste est accident de parcours et les accidents préparent au prochain virage décisif…
J’aimeAimé par 1 personne
D’abord au moment où s’avère un problème sur lequel aucun dialogue ne débouche, on va en sens unique, on ne veut pas entendre la voix d’un pays, cette époque, celle-là avait des voix pour se faire entendre dans sa diversité. Ceux que tu cites ont écrit une grande partie de ce qu’ils ont brillamment chanté, Reggiani lui a utilisé la sienne en qualité de comédien, magnifiquement doublée par celle du chanteur. Talentueux à l’origine il a vu par ses propres drames une intonation à part porter le texte haut, au point de rendre le public acteur de sa voix, chacun ayant un morceau personnel dans l’histoire. On vivait sa voix, on ne l’écoutait pas ….et ça continue ma Barbara…
J’aimeAimé par 1 personne
Je veux continuer ainsi…
J’aimeJ’aime