ATELIER D’UN LUNDI
Un doigt de vent, tu te souviens comme ta poitrine déboutonnait les endroits cachés, pourtant le chemin tu l’avais emprunté pour avoir le droit d’y croire, pourtant la clairière que tu ne cessais de croire n’y était pas.
L’herbe fait vivre le sentiment de se donner au bonheur avec un arôme qui voyage. Les lointains y sont proches, l’encens brûle en cordes de balançoire auxquelles on ne peut rester étranger.
Le mouvant de l’eau aide à tenir souple.
Ta peau avec les traces que tu en laisses mue à me greffer, c’est vrai Nous c’est une brûlure au degré élevé à l’origine.
Au bord du chevalet suspendue l’envie d’être n’est plus la même. Au tapis le coin où tu poses, tape des deux poings assis en tailleur. Ces fleurs qui t’habillent sentent la femme qui sort du soleil trempée de rayons. Et toujours une cabane éventrée longe le bord de mer…
Niala-Loisobleu – 22/10/18

Rien d’autre que le silence ne pourrait témoigner de ma présence entière dans l’atelier où je vis à poings fermés sur le torse de l’époque…
Merci mon Alain
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Rayonnant à poings fermés faut voir comme ça torse…
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ça en tremble sur le saule…
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Et le saule trembleur c’est chui-là qui pleure pas quand on le caresse !
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Merci Sophie, bonne soirée.
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