EMPREINTES MATINALES
Restée en morceaux dans le coin de l’oeil une nuit tire à s’y remettre. La blondeur du poil en oreilles de lapin frappe dans le tambour de la porte, ça tombe pile. Un gros poumon sorti de cage aère l’asphyxie du souffle nécessaire pour le retour des braises à la forge. Au coin de la cheminée j’entends le bruit d’un pas prendre l’air avant que la chasse tire. Sous la question de l’enfant germe la paume de taire. Les existences s’entassent dans le silence des pierres que la mousse protège. Sur le fil le tant s’épingle. En passant par l’armoire j’ai accroché l’imprimé de ton arbre à soie, puis tirant un poème du serre-livres, me suis allongé contre-toi en priant tes mains de me le lire à hôte voie. Notre jardin passant par la fenêtre a déposé ses senteurs sur ton petit-linge. J’ai signé l’étoile…
Niala-Loisobleu – 22/09/18

La nuit restée en morceaux dans l’œil a finalement fertilisé le jour, j’aurais juré avoir vu les veines de la cabane s’émouvoir sur la plaine quand les mots à vivre furent étendus sur leur fil matinal…
Merci mon Alain
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Et derrière ton passage, j’ai vu la vache haler vers ses veaux pour leur conter ta belle histoire…Un anneau a fait alliance à l’autre ma Barbara…
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Derrière les ronces veaux vaches et cochons ont posé leur arrière- train sur les rails de la belle histoire…L’alliance matinale parfaite…
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