LA PENETRABLE VOIX DETOURNEE
Si la fraîcheur se teinte de gris ça repose du brillant mis aux yeux par le temps qui court où le faux aime se faire croire. Mon cheval était content de me retrouver, voilà on on a reparti du bon pied, juste un fusible qui bugait l’électronique m’a dit le garagiste d’un ton qui en faisait voir plus que je lui demandais. En allant sur des chemins qui mènent me suis rendu compte qu’en matière de route ça nettoie quand on voit l’être cher sur la bonne à la façon qu’il a de plus demander son itinéraire. Du coup on s’a retrouvé en clairière là où cette source donne de la bolée sans casser la voix. Comme du Cid, appellation contrôlée, celui-là qui met les vaches à l’ombre sous les pommiers faute de train pour les entrer au pays du voyage. L’amour sans c’est la pire maladie de parking seul. La vie est sur voix de garage. Par la minceur de la cloison de cette construction moderne une chanson parlant de cette précarité me venant aux ouïes je tendis l’écaille, misère du poisson d’eau douce sans sel à ajouter. Je reconnus la voix de Luz Casal, que du coup j’entrais dans les paroles. Eh oui faut pas jouer à la badine avec l’amour, on peut s’en mordre tellement la langue que m’aime avec Google Traduction, pour embrasser ta langue à si mal que tu peux plus embrasser.
Si alguna vez ui
De mi vida contigo
Perdoname cariño
Estaba distraido
No veia color, en esta marea
Habia mucho calor, en la frontera
Me sigues gustando
Te sigo soñando
Es esta la forma que tengo
Cariño de demostrarlo
Si todo es mentira
Y la mentira soy yo
Deja que esta vez
Te hable con mi valor
Siempre te he fallado
Si me has necesitado
Si siempre me perdonas
No cambiare ahora
Me sigues gustando
Te sigo soñando
Es esta la forma que tengo
Cariño de demostrarlo
J’ai refermé la porte du voisin en panne des sens, repris mon cheval et j’ai reparti le long des découvertes du chevalet, il Mékong au 1/4 de tour. Ma Muse en se collant contre mon désir de vivre a dans la poitrine des bosses qui se passent d’arnica. J’en tout bleu. Les nuages peuvent griser les heures de façon porteuse, si ça pleure le jardin va faire une ronde que le bien-être va cadencer…
Niala-Loisobleu – 14/09/18

Eh bien…On mettra le laid hue à jeter en bouteilles, mon Alain…
La luz casal cogne tendrement à ma poirtrine, si bien que le Mékong s’offre une virée espagnole…
Je te cheval et davantage…
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Le Mékong a des ressources illimitées qui associées au cheval font davantage monter les fièvres à l’écart de la maladie du sommeil ma Barbara. Tes seins sous la luz sont magiques…
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