LA BELLE AMOUR
Dressée bout du chemin, descendant grand-vergue, plus claquante qu’un relevé de mini-compteur un jour de grand-vent
Les yeux ne pouvant se détacher l’image que la glace renvoie tiède-brûlante sur les thyms de garrigues
Un sein palpite
l’autre se met à l’amble
dans la chambre un enfant va naître
Les murs passent les lézardes du malheur des fissures et dire qu’on s’auraient pas connu on aurait rien su grandeur réelle de nos attentes d’enfants que des peurs cognent dans certains moments décevants tous noirs de nuit froide
Où que tu soie, je mords des dents à la veine vertébrale de l’arbre sauvage, t’as la peau qui parle avec cette voie que les marins ont à la recherche du nouveau-continent, pays de lune, bas de dos, haut de front, mèches rousseur de vache, trempée d’encre en piqué de folie…ô la belle amour !
Niala-Loisobleu – 12/09/18




Vous devez être connecté pour poster un commentaire.