NE RIEN JETER SUR LE SOL, TENDRE LE DO
Sans mots comme un endroit où savoir que je pourrai être mort, je ne ferme pas le couvercle de mon établi, ce que l’étau ne met d’équerre reste comme vivant dans la poche à clous, je sens la présence du caillou mais avant faut quand m’aime que je redésaute ma chaîne et regonfle mon timbre en mettant précieusement l’adresse où apprendre que la route est coupée.
N-L – 22/07/18



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