La mer est montée au caillou qui est descendu de vélo
Les grands oiseaux roses échassent ma pensée, me voici enfoncé jusqu’au cou dans la salinité féminine de l’Autan. Les ailes battent les jaunes du genêt que l’ocre du ciel gobe dans un bruit de succion. Au compas de la tangente l’angle de vue zénithe la base. L’horizontale de la mer est debout sur une seule jambe elle ose la verticale sur sa pointe.
La mer est montée au caillou qui est descendu de vélo
tâches claires sur un à-plat pastel
quelques maisons closes se retirent dans la fraîcheur en écoutant les bouzigues buller, le balancement du lamparo suit les vertèbres de la barque poussées par un autan d’humeur délicieusement érotique.
Niala-Loisobleu – 21/07/18

Le vent d’Autan pédale sec pour se jeter dans la salinité féminine de l’étang, on dirait bien…Dis, t’as vu passer la caravane mon Alain?
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Sec tout comme je transe pire…un jour de cuisson d’état d’esprit à la nage…c’est le moins, pour rejoindre la caravane haletant comme un chien…
Merci ma Barbara.
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Ah le vent fou, ça vous décervelle pour vous laisser en corps-né…!!!
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Je me retiens pour ne pas partir avant pendant encore que tu restes, épuisé, d’Autan que de jardin, évitant de mettre l’émotion de la maison par dessus le bouquet…
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