T’AURAS DU BOUT D’UN
La nuit un court instant m’a tiré du lit, je me suis pas pour autant levé tard. Au couché les rames savaient pas trop où aller. L’arrêt en pleine campagne, dans un coin sans besoin de gare, au milieu de la nature se suffisait pleinement pour y retrouver son identité. Son réverbère lunaire, m’a reconnu sans fouiller dans mes papiers.
Le terrain dénivelé, sans voisin, mais par moments trop fréquenté par les cigales, incline de hauts-pins que le vent ouvre en parasols. Du vent d’autan plus. Le bois flotté de la plage, vient de lui, posé sur une fleur de sel. Les pierres abritent le glissement de tant de choses fortes, que la vipère s’en sort dans un compromis reconnaissant le besoin du naturel. Le brûlé d’une illumination d’idées reste aux tords partagés des ceps de l’accent local. La robe du relief adouci, recouvre la chair de fruits rouges où la cendre de bûcher maintient l’allumé au palais.
Sous la voûte le plafond se veut bas, il en demeure un chaud qui pousse au déshabille. L’idée nue est majeure. L’abri des dunes la dissimule au défilé troupier d’un mémorial Bastille. Mon arc de centaure en triomphe et Concorde. Ma musique n’est pas militaire j’aurais le bout d’un paisible bonheur sans m’engager en légion étrangère…quoi que la Poésie….
Niala-Loisobleu – 14 Juillet 2018

Du bout de lin
Au bout de l’autre
l’unité se contemple ravie
de son accomplissement…
Du bout d’un pour lard majeur…
Il me semble que l’on peut peindre la bouche pleine…
Je t’embrasse mon Alain…
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Sans aucun doute…on peint mieux la bouche plaine Ma Barbara…
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Les chemins seront gourmands…
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Comme je suis heureuse
Tu as tout compris
A m’en rendre pleureuse
Leçon de vie…
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Et ça fait un moment …mais ça tu le sais déjà…Merci.
Je vous embrasse tous les deux.
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