Le silence est la chose possédant le maximum de contre-emploi
Ruban d’eau entourant les arbres aux fronts déridés, je mesure, un rassemblement demeuré après que la chasse a expurgé suffisamment de foi discutable. La longueur est égale au quart d’un seul segment multiplié par la somme enlevée du prix des efforts q’elle a coûté afin que rien n’y surnage après le temps de cuisson dépendant du bon vouloir de la soupape. Ainsi la marche nuptiale peut être funèbre. Il faut vivre m’a dit Marthe, il faut vivre pour arriver à tuer ce qui en présente tout le contraire. On a des âges comme une taille, une épaisseur, un manque, un désastre, une fez noz. La couleur des voitures change, les accidents restent les mêmes. Je tiens ma main sur le ventre des mauvais moments, vieille histoire d’une enfant qui a du jouer à la grande à contretemps. Le silence est la chose possédant le maximum de contre-emploi. Dans l’exercice d’une prétention des hommes et des femmes font des enfants comme on va au cinéma voir un navet. En sortant y a un chiard dans l’absence de couvert en argent. C’est cendres y ont avant la crémation. Le pôvre (ça s’écrit au féminin aussi) attend d’entendre, mais voilà les chaises sont surdimensionnées, comment qu’il pourrait voir ce qui est sur les tables, elles sont deux fois plus hautes que l’assise?
Bordel on dirait un ban…Le silence comment peut-il être destructeur, t’arrêtes pas de dire que c’est l’expression du beau ?
Bon, je vais pas insister, c’est pareil que l’histoire du pantalon c’est toujours une culotte mais mis à l’envers tu te casses la gueule.
J’ai senti le durcissement de son ventre s’assouplir. La main droite avait gagné sa hanche, la gauche sortait du nombril quand elle sentit le poil frémir. La première vague laissa la blancheur de son écume. Le soleil qui s’était évadé de la pluie fit naître le sel.
-Ne retire plus jamais ta main me dit-elle je suis bien avec ailes… Tu vas peindre ?
Niala-Loisobleu – 11 Juillet 2018

« Rêva-t-il son tombeau cette façade ?
Il pressentit la harpe dans la pierre
Et voulut que le son de ces arcatures
Se fît or sans matière, poésie. Ne change rien,
Disait-il à son maître d’œuvre, sinon la mort
Ravagera les nombres, tu détruiras
“Toute cette musique”, notre vie ? La façade est inachevée, comme toute vie,
Mais les nombres y sont enfants, qui y jouent, simples,
A être de l’or dans l’eau où ils pataugent. Ils se bousculent, ils se donnent des coups,
Ils crient, ils s’éclaboussent de lumière,
Ils se séparent en riant quand la nuit tombe »…
Yves Bonnefoy….
Dis,
Tu vas peindre?
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Ma foi non, je vais peinture être….sans feindre.
Merci Ma Barbara.
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Chut…Je regarde…
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