L A «TERREUR»
Comme l’erreur sur terre ce « tronc » de cul-de-jatte décapité
dont l’anagramme sonne « contr’ » et l’apostrophe être en filigrane
v’i sous le couperet avec la femme sans tête
Rêve et
Réel d’usurpateur mâle (l’Androgyne et le
Monde) s’ombrent
à perte
de « 100 » pour « sans »
Ce n’ombre acéphale résonne hors mesure
La quête sans queue ni tête en dérive
« en dérive » chose et « en dérive » verbe
En tête à tête sous la guillotine
pendant la révolution quotidienne
tirant hors tarot et de la bouche du pendu
la langue des oiseaux mouche, langue adversaire
Gynandre s’embarque sans barque
Ghérasim Luca

La langue adversaire tient le haut du pavé sur la place de Grève…
Alors je te ruche
je t’abeille
et te bourdonne
je te garrigue
et te menthe sauvage
je te pêche
te repêche
et te mollusque sévèrement
je t’éponge
et te dérive
je te palme
et te chalutier
je te phoque
et te méduse…
et quand je ne te méduse pas……
Je te harponne
et t’asphyxie…
Prendre corps, de Ghérasim Luca, je le propose à mes élèves en fin d’année. il faut oser parce que ça génère le ricanement de la gêne intime…Pour certains, une fois la gêne passée, c’est une révélation et certains ont continué le poème avec de belles inventions…que je regrette de ne pas avoir gardées…
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La langue retournée sur elle m’aime
plaine culotte
imagines rien d’une retraite de rut scie
je te since
je te bats l’aine
je te niche on the rock
au show baise
quoi qui disent je fesse TOI
crée non de dieu
Asphyxie-moi
fais-toi poulpe
pieuvre en cornet
je t’art ponne
A souffle sans masque à gaz
prends corps ma Barbara…
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Ah oui mais alors là…
Je te sang sûr
je te honte
je te grenouille
et te bénitier
je t’ostie
et te con fesse
te pater et trois avé
et te plus si affinités
je te pénitence
et te chemin de croix
je te tue l’a bien cherché
je t’amen
et te foi
de morue
je t’expurge
t ‘autel
et te vice
je te bûcher!!!!
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Pyramidale
t’as planté zénith
ton rayon
dans l’estuaire je te sphynx
saute-mouton
lance l’ô
étable ronde
guenièvre dégoulinant des seins
chevaliers tournoient
l’art mûr
par la robe chapeautée sortent les pailles du regard
nus jusqu’à la rétine
nous jetons la cane blanche à la gueule de la noirceur…
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Ohhhh
mais je te cours, toi
et te seins graâle
et te monte-y -python.
je te mets les à gants
et te camelotte
et t’ile de mannes
et mort gagne!
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L’amor gagne
pis-le système
gratte, gratte dans tes maints
l’il de man hue-elle
mieux que fer
crache, crache dans tes demains…
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je t’erre
et tique
et te cathare
acte I.
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Acte de
compte de tout l’house
inventaire de toute la petite maison…
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