
POIDS-LOURD
Les herbes s’éveillent, sans rosées dans l’haleine du matin. Des coins de buissons dénudés, transpirent en perlant des escarbilles du train de nuit Le couvercle enfoncé éteint quelque peu la montée des bulles, entre les interstices de l’eau qui boue, et la transparence opaque devant soi. Par les narines d’une absence d’air il y avait ce matin, c’est surprenant, à la sortie des cygnes une escadrille de canards hydravions. L’effet d’assommoir du torride ? J’ai cru voir un vol d’oies sauvages passer en reflet sur l’eau. Les enfants en suivant la Charente, classe derrière classe, marchaient finir l’école à la Base Plein-Air…
Niala-Loisobleu – 2 Juillet 2018
Les narines de l’absence d’air palpite sur le manque, mon Alain…
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« palpitent « d’ailleurs…
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La pale pitation nage embrasse coulée ma Barbara, avec les crawl d’en vie de mordre…
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Arghh..Moi de ce temps, je fais confiance en la flottaison…
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Mabouée ça coule de source…
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Oh oui allons-y!
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