ESPÈRE ET TREMBLE
Bien avant le printemps parfois une chaleur étrangement
lourde
S’élève vers le soir à la corne du bois sans feuilles ou près
de la rivière,
Et rôde entre les chemins creux où brûle un résidu de
soufre.
Halo des milliers d’yeux des milliers de troupeaux qui
remontèrent
Des fonds troubles du temps vers ce qui fut le tumultueux
avenir.
Espère et tremble : qui s’approche ou s’efface encore au
détour,
Couronné d’herbe rude et d’un éclat de bleu plus vif À mesure qu’en bas la nuit dissout les reflets, les réponses
A la question déployée en ton cœur comme un drapeau ?
Espère et tremble au souffle chaud qui rôde ; espère et
tremble.
Jacques Réda
La victoire des étalagistes brille de publicité mensongère. L’article loin de répondre aux normes du bon sens du déménageur, a de La Fontaine ce petit à côté fable qui Perette. je coupe du monde sans risque de perdre et surtout sans vanité outrecuidante du footeux merdique.
La première fois que j’ai croisé l’espoir je n’étais normalement qu’un enfant, la façon que j’ai tremblé m’a propulsé dans un autre âge. Sur le dessus de ma tête des stuckas piquaient en déféquant la mort de leurs intestins. Au terme de l’exode rentré chez moi, la Marseillaise chantée juste fusillait des lycéens au bois de Boulogne.
Sur l’estrade de mes humanités à combien de coups de règles grammaticales ai-je du tendre les doigts ? La peine de prison ne menaçait que les parents absents d’éducation corporelle. J’ai tremblé au coup de pied au cul de mon père, ô mon papa comme tu as fait entrer l’espoir en moi.
La clameur d’une extinction de voie remonte les grandes idées avancées. Rappelle-moi la date de la réunion devant fixer la suivante que je ressorte des carons le projet d’embellissement des fausses-couches. L’ozone en réclame.
Niala-Loisobleu – 17/06/18

Je commence et recommence. Mais je n’avance pas. Chaque fois qu’elle atteint les lettres fatales, la plume recule : un interdit implacable me ferme le chemin. Hier, investi des pleins pouvoirs, j’écrivais sans peine, sur la première feuille disponible : un fragment de ciel, un mur (impavide devant le soleil et mes yeux), un pré, un autre corps. Tout me servait : l’écriture du vent, celle des oiseaux, l’eau, la pierre. Adolescence, terre labourée par une idée fixe, corps tatoué d’images, cicatrices resplendissantes. L’automne menait paître de grands fleuves, accumulait des splendeurs sur les sommets, sculptait des plénitudes dans la vallée de Mexico, phrases immortelles gravées par la lumière dans les roches pures de l’étonnement.
Aujourd’hui, je lutte seul avec une parole. Celle qui m’appartient, celle à laquelle j’appartiens : pile ou face, aigle ou soleil?
Octavio Paz, Liberté sur Parole…
J’espère et je tremble…
Merci mon Alain.
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Octavio avait pressenti le couvercle au-dessus de Mexico…quelque fresque de Frida et Diego annonçant la pollution collective….Espère et tremble ma Barbara, rien n’est prévu dans la liste des choses toutes faites mises à disposition. On a dans la descente des seins plus de valeurs sûres que dans la montée des abandons.
Ce qui tremble en moi vibre…
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J’empreinte la route éclatée qui nous contient…
Diego et Frida ouvrent le passage…
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Ils sont encore à souffler sur les cendres d’un Johnny, plus en quête de braises sonnantes et trébuchantes que de voie radieuse…les petits drapeaux aux trois couleurs et les grimages made in business montrés comme une vertu, ben c’est quoi une vertu serait le sujet de demain en philo, allez reviens sur taire, toi que j’aime on a rien à craindre Le Gilles est pare balles, tapons du sabots ça fait un joyeux son de grelots…
Comme je t’embrasse au faite des paires…ma Barbara.
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oui…je reste les deux pieds dans le m’aime escargot aujourd’hui…
je t’embrasse mon Alain.
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Corne muse cagouille si s’en dédit🐌
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