CROISEMENT DE JAMBES
La quinconce par où passe l’alignement juxtapose linge et nudité comme le défroissement d’ailes de l’oiseau débusqué
Dans les herbes où je suis le ciel faufile. Il bâtit pour me demander une chambre où dormir. Loin des petits drapeaux d’un hymne chanté faux. Je me rappelle la guerre comme une poésie, voilà le genre de parabole qui ne sera comprise que de travers. Les travers ça me connait depuis que j’ai compris que je suis cheval
je saute à tout bout de chant
Décroisement de jambes mon idée m’est tissée. Je t’assieds sur les genoux de mon jardin pour te raconter comment le caniveau m’a élevé à l’écart des chapelles. Tu te greffes. Un fruit peut toujours remonter à l’origine dès lors qu’il est à noyau.
Niala-Loisobleu – 16 Juin 2018

Pas autre chose à ajouter que ce texte possède la justesse inouïe du sentiment qui l’a porté…
J’y reste greffée comme un abricot ravi…
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L’abri côtier anse
L’orage peut soulever vague
tout en sortira plus net
Comme la portugaise verdit en claire
Le talon qui amarre à la coquille nous la baille belle…
Merci ma Barbara.
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La pied-de-cheval de Cancale rue aussi dans cet abri-là….
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A reblogué ceci sur Lire dit-elleet a ajouté:
les marcheurs croisent aussi les jambes…
Un texte d’une beauté limpide…Merci Niala!
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Tout bassin en plongée reçoit de bah en oh la m’aime poussée…
Veux-tu être Marennes ?
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D’ô les ronds Mon roi!
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Quel fort beau y’art !
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Un je tel avisé …
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La visée Julie c’est plus sa mire que la vie reçue (même par voie d’huissier) Content de ton passage merci…
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