La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Un air singulier:
Le lierre s’y accroche
s’étire à s’y rouler
au froissé d’un lit
double croche.
Il est grand temps
de chantonner
L’ambre au poignet
de perles se fait nuit .
L’instant qui vient
est plein de mémoire
peignée dans le sens du poil
qui dévêt les lendemains.
Sur la terre inclinée
Un arbre tremble
Et seul Un oiseau chante
Sur le toit
Il n’y a plus de lumière
Que le soleil
Et les signes que font tes doigts
TALIESIN in Les grands Bardes Gallois, Falaize
(barde gallois, 6e siècle)
POÈME D’AUTOMNE (fragment)
« Des nuages arracher les éclairs avec toutes leurs racines
Comme de l’argile des radis,
Arracher les racines des pluies,
Des ouragans brutaux,
Et de la neige
Les racines de cristal
Que le ciel soit débarrassé comme la terre
De ses mauvaises herbes !
Que ne soit déployé sur nos têtes
Que du bleu ! »
Voilà ce que tu me disais un jour
En souriant tristement.
Mais sais-tu bien que le ciel
Serait Ennuyeux
Sans tout cela ?
Les gens auraient la nostalgie
D’un nuage,
D’une bourrasque,
Ils rêveraient d’un éclair
Comme d’une rose
Et le ciel mesquin
Nous deviendrait odieux.
Ismaïl Kadaré, in La nouvelle poésie albanaise, P.J. Oswald.
(poète albanais, né en 1936)
AIR
Oubli
porte fermée
Sur la terre inclinée
Un arbre tremble
Et seul Un oiseau chante
Sur le toit
Il n’y a plus de lumière
Que le soleil
Un air singulier:
Le lierre s’y accroche
s’étire à s’y rouler
au froissé d’un lit
double croche.
Il est grand temps
de chantonner
L’ambre au poignet
de perles se fait nuit .
L’instant qui vient
est plein de mémoire
peignée dans le sens du poil
qui dévêt les lendemains.
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Comme le soir se traîne les oiseaux ramasse la faim du jour
Un rire s’allume.,.
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Encore un bon jour
que rien ne va ternir…
Il y a soleil, mon Alain…
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AIR
Oubli
porte fermée
Sur la terre inclinée
Un arbre tremble
Et seul Un oiseau chante
Sur le toit
Il n’y a plus de lumière
Que le soleil
Et les signes que font tes doigts
TALIESIN in Les grands Bardes Gallois, Falaize
(barde gallois, 6e siècle)
POÈME D’AUTOMNE (fragment)
« Des nuages arracher les éclairs avec toutes leurs racines
Comme de l’argile des radis,
Arracher les racines des pluies,
Des ouragans brutaux,
Et de la neige
Les racines de cristal
Que le ciel soit débarrassé comme la terre
De ses mauvaises herbes !
Que ne soit déployé sur nos têtes
Que du bleu ! »
Voilà ce que tu me disais un jour
En souriant tristement.
Mais sais-tu bien que le ciel
Serait Ennuyeux
Sans tout cela ?
Les gens auraient la nostalgie
D’un nuage,
D’une bourrasque,
Ils rêveraient d’un éclair
Comme d’une rose
Et le ciel mesquin
Nous deviendrait odieux.
Ismaïl Kadaré, in La nouvelle poésie albanaise, P.J. Oswald.
(poète albanais, né en 1936)
AIR
Oubli
porte fermée
Sur la terre inclinée
Un arbre tremble
Et seul Un oiseau chante
Sur le toit
Il n’y a plus de lumière
Que le soleil
Et les signes que font tes doigts
Pierre REVERDY, Plupart du temps,
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Tremble
Essence
Hêtre …
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Saule à saule!
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Bah n’a nié…
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Liquides en barres…
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Ah le charme du si près!
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Et le chat peigné !
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trop aine!
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