
LA RIVIERE VERTICALE
Je devais rêver, les mains à cueillir des douceurs de peau, corps laissé à la paisible sensation horizontale du liquide
soudain des craquements explosifs
le ciel s’alluma de zébrures électriques
l’orage en son et lumière venait de tirer le rideau de nuit pour mettre le jardin sur la scène d’un faux jour
Tout s’est dressé à la verticale la rivière a quitté le sol pour ne plus faire qu’un avec le ciel déversoir
En allant ouvrir l’atelier j’ai découvert le tapis en crue. Un vieux cauchemar resurgit…
Niala-Loisobleu – 11 Juin 2018
oh…
Pourvu que cela s’assèche vite….
Je t’embrasse fort mon Alain…
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Un jour de rien si ce n’est d’eau
du gris qu’on roule dans ses doigts comme disait papa
sauf que cette fumée d’alors n’obligeait personne à se tenir au dehors
Tousse ensemble comme l’étroit mousquetaire
Dans le couloir d’étreint les vaches se tenaient le rêve ouvert à la portière
J’aime pas l’eau depuis que bénite par défaut elle trompe les enfants à la naissance
elle me poursuit comme si j’avais blasphémé, un mensonge de plus
et le vain à la mode d’aujourd’hui
c’est de la vigne du saigneur
Le ciel a ressorti son couvercle
la chape est à nouveau mise au plafond
le tapis est pas prêt de sécher
la nuit le menace à nouveau d’un regard noir
Moi Robinson j’embarque la Maison d’Ô pour seule barcasse à franchir les Sirènes, Pénélope a tricote l’Odyssée avec sa plume à chasser les maux
Merci Alteyrac coin de pierres vibrantes comme une maison des Cévennes
C’est veine ?
Oui on peut dire ça…
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