
ORAGE
La fenêtre
un trou vivant où l’éclair bat
Plein d’impatience
Le bruit a percé le silence
On ne sait plus si c’est la nuit
La maison tremble
Quel mystère
La voix qui chante va se taire
Nous étions plus près
Au-dessous
Celui qui cherche
Plus grand que ce qu’il cherche
Et c’est tout
Soi
Sous le ciel ouvert
Fendu
Un éclair où le souffle est resté
Suspendu.
Pierre Reverdy
Merci Luciole.
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On est bien peu de choses quand l’éclair dans sa toute puissance claque comme un téléphone qu’on raccroche.Bien peu de choses.
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Si peu de choses, qu’il arrive même qu’on se trompe de cible…Les catastrophes naturelles, hélas j’en sais quelque chose, n’anéantissent pas leurs auteurs, elles détruisent aveuglément, effet domino…
Merci Barbara.
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Tant de soins
réduits à néant
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no like…je n’aime que la vérité…
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Un « bon » petit diable?
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Je crois que l’orage n’a rien du bon petit diable…
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Merci
lesfaitsplumes
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Court et beau ! Percutant ! Reverdy que j’aime…
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Merci Carole Médium Clairvoyante.
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