ORAGE


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ORAGE

La fenêtre

un trou vivant où l’éclair bat

Plein d’impatience

Le bruit a percé le silence

On ne sait plus si c’est la nuit

La maison tremble

Quel mystère

La voix qui chante va se taire

Nous étions plus près

Au-dessous

Celui qui cherche

Plus grand que ce qu’il cherche

Et c’est tout

Soi

Sous le ciel ouvert

Fendu

Un éclair où le souffle est resté

Suspendu.

Pierre Reverdy

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