LA MEMOIRE DES MUSES 9
Le monde s’écroulait chagrin
Dans ses doutes jaunes.
Et la persistance de ses papiers de suie
Qui pavaient des lendemains
Au tamis d’un tapis tissé brun
Laissait le corps fragmenté et la gorge aphone
A la râpe sèche de son lin.
Tant de saisons noyées dans le lit d’anciennes sources
Masse de sang arrêtée à la veine paresseuse du temps.
Ondulations
Et vertiges verts du souvenir
Accrochés aux toits du monde comme du linge de maison.
Dans ce trop peu de ciel
Il fallut bien consentir
A perdre
Pour regagner
Des matins clairs foulés
A la bride des sabots de printemps
Battant la mesure au jardin surpris
Si avide d’éternel.
Et qu’opposer à l’asphyxie
Sinon la secrète alliance
La paupière d’écume à la hanche
Et l’étreinte rapprochée du redouté sablier
Au ventre d’un matin sur territoire conquis ?
Et le vivant règne sur le vécu
Comme un défi
Que le vent bat joyeusement.
Barbara Auzou

La Mémoire des Muses 9 – 2016 – Niala – Acrylique s/toile 41×27
Un jour de 2016 où tu perçus clairement la venue de matins enchanteurs et de beauté nue…
Merci à toi, Alain.Merci.
J’aimeJ’aime
Merci de m’avoir libérée de la boite à modération où j’étais restée enfermée! J’étouffais un peu!
J’aimeAimé par 1 personne
Et sans que je comprennes…ce site est vraiment à pars…et vas vivres dans les pierres hautes, ma Barbara…Je suis vraiment désolé, tu me pardonnes ma sottise ?
J’aimeAimé par 1 personne
Oui
mais c’était étroit et tout noir comme endroit….
je respire à grandes goulées…
J’aimeAimé par 1 personne
Merci hristophe Guitton.
J’aimeJ’aime
merci
Carole Médium Clairvoyante
J’aimeJ’aime
Merci jo-Ailes
J’aimeJ’aime
Nous allons sur le lé du la de cette rivière qui abreuve les étages supérieurs d’une grande et simple histoire vraie, merci ma Barbara…
J’aimeAimé par 1 personne
Sur le lé du la
moi la mie du sol
c’est un fa do
à entonner….
Merci mon Alain
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Zoryana.
J’aimeJ’aime