TEMPE PEAU
Je regarde monter l’invisible
pris à deux mains sur le vif
Frémissement lent de la paupière
d’abord l’arbre scille en taire
puis la feuille se remplit
Ce qui marche derrière ce qui se met toujours en avant tire le fil
Quand ton ventre séparé de sa douleur relâchera
tu pourras l’amarrer à mon pore.
Niala-Loisobleu – 15 Mai 2018

Merci
Zoryana
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Merci
kreakhaos
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Juste la vibration pour prolonger le pouvoir de la pierre…
Merci amotsfeutres.
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