LA CORRIDA


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LA CORRIDA

Je me souviens de cette paille
Qu’un tendre jour m’avait cédé
Un cheval âpre et décidé
Qui s’en allait les yeux bandés
Faire hommage de ses entrailles

Jules Supervielle

 

 

Ah oui le borgne

celui-là qui se pissait d’ssus

il a fini par se prendre le moulin, les ailes, le Don, Rossinante et la Mancha

en pleine gueule à force de croire comme un enfant aux grandes Histoires…

N-L – 05/02/18

 

4 réflexions sur “LA CORRIDA

  1. Que de retraits contraires à nos élans
    la vie à tous moments et à contre-courant
    nous dispense cruellement
    comme si aimer devait être
    lâchement, bêtement et cruellement condamné….
    Le Beau ne peut mentir, surtout à lui-même Barbara…le sourire du serpent est une fuite rampante…

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