Mouillures d’un ciel péri en mer
Amarrée basse elle a reculé
plus derrière que de vent
Seule émerge une tête d’étoc au dernier maillon rouillé d’une chaîne stéréo
Sur l’aplati de l’accordéon dont l’air a coulé avec le marin
la chanson met ses paroles en bouteille
Fol espoir à conte d’auteur
laissé au prochain estran de la lune nouvelle
qui sortira en fin de programme du lave-temps
Niala-Loisobleu – 18 Décembre 2017

D’eux demeurent leurs verges droites pour embrocher les boîtes à musique des serinettes. Une sirène vient d’enrouer, la voie s’assure et la charpente de leurs reins peut continuer de pousser à chaque vague.. Tiens de loin s’approche les campaniles, ma parole l’Atlantique couche en Méditerranée; ici git bras l’tard Célestine, comme si le brexit sortait enfin du marché !
J’aimeJ’aime
Le sel se régénère de lui-m’aime aux carreaux trempés, sous les coups délices du jour à naître pas mort, on met à la voile !
Merci Barbara.
J’aimeJ’aime
Ber inutile, l’épave tient seule à faire savoir qu’à l’amer elle cède sa place.
Merci affranchie.
J’aimeJ’aime
Merci
michema.
J’aimeJ’aime
Ça fait un bruit bien à elle, l’épave. Comme le mélange de deux états contraires qu’il te faut harmoniser.
Merci Boris.
J’aimeJ’aime
Enfouie dans le monde du silence l’épave poursuit son voyage par des chemins dont on imagine pas l’extraordinaire itinéraire surhumain.
Merci iotop.
J’aimeJ’aime
bon jour,
Effet squelette sur H²O, sablement iodé et désancré l’épave bave d’étrave du rat-de-cave à la cale, prend le rat d’eau, reste un moment salé 🙂
Max-Louis
J’aimeAimé par 1 personne
Devenue Gardienne de l’Abolissement des Fards, l’épave communique de l’eau de là avec les îles les plus inaccessibles de la mer du Cosmos. Les grands mammifères marins viennent y féconder les liens qui les relient au vivant. Le mystère y pointe la quille de sa pyramide inversée.
Merci Max-Louis, ton commentaire me ravit.
J’aimeAimé par 1 personne
J’adore 🙂
J’aimeAimé par 1 personne
Vertébral piquet que le sable garde à la vague.
Merci Domi Amouroux.
J’aimeJ’aime
A force de plus être dans la mer mais dans la merde, faut croire que j’regimbe à l’ô d’heurt !
Merci bouzou.
J’aimeJ’aime
Reposoir pour le regard qui demeure.
Merci isoptech.
J’aimeJ’aime