L’Âge de continuer d’Être
Des pas de lune laissés au centre de la nuit
Un mouvement résonne avant le premier coup de l’aube
Ce qui luit
Aile le reconnaîtra
Si le réverbère penche la tête dans l’eau
C’est signe qu’il est à quai, prêt à repartir
Aiguillon
Pourquoi cette ardeur, jeune face? -Je pars, l’été s’efface.
À grands traits ma peur me le dit,
Mieux que l’eau grise et que les branches.
—
Genoux aux poings, ange averti ;
Sur ton aile mon fouet claque.
René Char
Rien de ce qui est face ne se dérobe à nos mains. Passé le vain de la fête, ses migraines et serrements de tempe, le présent se fait le plus beau cadeau. Dans ce qu’il a dedans, le poitrail vivant bouge. Ce qui n’est plus qu’un lambeau de brouillard s’est inscrit dans la perte de mémoire.
La rondeur qui entre par l’ouverture des volets, premiers boutons de ton corps sage, appelle à jeter l’inspiration animale de ton bassin sous l’élastique du saut respiratoire.
Niala-Loisobleu – 25 Novembre 2017

Tout ce qui fait le vide laisse sans voie.
Merci Sisyphus47.
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Ainsi fond fond , merci joaileblog
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Ce qui nous arrête ne peut venir de ce Nous aimons. Le choix doit donc être indépendant de notre volonté. Je t’embrasse où tu es d’où je suis ma Celestine❤️🦋❤️
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Entre ce qui caractérise la flottaison du bouchon et le chêne qui porte le liège il ya une nuance fondamentale. Mon n’a pas la robe du vain ni la prose du goûteur…
Je vis par choix pas par obligation.
Merci Gökhan Demirel.
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Allez toujours à la vague sans autrement vouloir que s’éclaircir soi-même
Merci Ray
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Arrivé à ce stade là, m’arrêter ferait snob. Tu me connais assez, surtout pour mon mauvais genre, alors ceux que ça emmerde je leur fais sur l’oei puis j’avance. La cabane du jardin aime voir mes fesses. J’vais pas la contrarier, surtout que que se faire chier chez les morts c’est d’un triste , que je te dis pas ma Célestine.
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La lune des teints
me voici quartier
normal je re nous vèle
Merci carnetsdedestinees
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