JOIE
Ce jour où je naquis, le voici de nouveau là, revenu. Peut m’importe le nombre de fois, c’est seulement la foi qu’il a, qui compte. Et elle demeure pour le 84 ème rallumage des feux
qui se fête encore dans la joie !
Pour la dire comment trouver mieux que de m’adresser à René Char ? Impossible, il m’accompagne depuis si longtemps de sa Lumière.
La fenêtre est grande ouverte sur ce qu’il reste à faire, c’est plus que dire, c’est le travail des mains, leurs caresses comme leurs griffes, qui donne à croire que la Vie c’est du bonheur à bâtir, l’Amour jamais ne meurt !
Niala-Loisobleu – 24 Novembre 2017
Joie
Jour sur jour, gisante embrassée, elle pleure et rit.
Le feu qui la fuyait l’épouse, à peine a disparu la neige.
S’il te faut repartir, prends appui contre une maison sèche.
N’aie point souci de l’arbre grâce auquel, de très loin, tu la reconnaîtras.
Ses propres fruits le désaltéreront.
Levé avant son sens, un mot nous éveille, nous prodigue la clarté du jour, un mot qui n’a pas rivé.
Espace couleur de pomme.
Espace, brûlant compo-
tier.
Aujourd’hui est un
Jouve.
Demain verra son bond.
Mets-toi à la place des dieux et regarde-toi.
Une seule fois en naissant échangé, corps sarclé où l’usure échoue, tu es plus invisible qu’eux.
Et tu te répètes moins.
La terre a des mains, la lune n’en a pas.
La terre est meurtrière, la lune désolée.
La liberté c’est ensuite le vide, un vide à désespérément recenser.
Après, chers emmurés éminentis-simes, c’est la forte odeur de votre dénouement.
Comment vous surprendrait-elle?
Faut-il l’aimer ce nu altérant, lustre d’une vérité au caur sec, au sang convulsif!
Avenir déjà raturé!
Monde plaintif!
Quand le masque de l’homme s’applique au visage de terre, elle a les yeux crevés.
Sommes-nous hors de nos gonds pour toujours?
Repeints d’une beauté sauve?
J’aurais pu prendre la nature comme partenaire et danser avec elle à tous les bals.
Je l’aimais.
Mais deux ne s’épousent pas aux vendanges.
Mon amour préférait le fruit à son fantôme.
J’unissais l’un à l’autre, insoumis et courbé.
Trois cent soixante-cinq nuits sans les jours, bien massives, c’est ce que je souhaite aux kaîsseurs de la nuit.
Ils vont nous faire souffrir, mais nous les ferons souffrir.
Il faudrait dire à l’or qui roule : «
Venge-toi. »
Au temps qui désunit : «
Serai-je avec qui j’aime?
O, ne pas qu’entrevoir! »
Sont venus des tranche-montagnes qui n’ont que ce que leurs yeux saisissent pour eux.
Individus prompts à terroriser.
N’émonde pas la flamme, n’écourte pas la braise en son printemps.
Les migrations, par les nuits froides, ne s’arrêteraient pas à ta vue.
Nous éprouvons les insomnies du
Niagara et cherchons des terres émues, des terres propres à émouvoir une nature à nouveau enragée.
Le peintre de
Lascaux,
Giotto,
Van
Eyck,
Uccello,
Fouquet,
Mantegna,
Cranach,
Carpaccio,
Georges de
La
Tour,
Poussin,
Rembrandt, laines de mon nid rocheux.
Nos orages nous sont essentiels.
Dans l’ordre des douleurs la société n’est pas fatalement fautive, malgré ses étroites places, ses murs, leur écroulement et leur restauration alternés.
On ne peut se mesurer avec l’image qu’autrui se fait de nous, l’analogie bientôt se perdrait.
Nous passerons de la mort imaginée aux roseaux de la mort vécue nûment.
La vie, par abrasion, se distrait à travers nous.
La mort ne se trouve ni en deçà, ni au-delà.
Elle est à côté, industrieuse, infime.
Je suis né et j’ai grandi parmi des contraires tangibles à tout moment, malgré leurs exactions spacieuses et les coups qu’ils se portaient.
Je courus les gares.
Cœur luisant n’éclaire pas que sa propre nuit.
Il redresse le peu agile épi.
Il en est qui laissent des poisons, d’autres des remèdes.
Difficiles à déchiffrer.
Il faut goûter.
Le oui, le non immédiats, c’est salubre en dépit des corrections qui vont suivre.
Au séjour supérieur, nul invité, nul partage : l’urne fondamentale.
L’éclair trace le présent, en balafre le jardin, poursuit, sans assaillir, son extension, ne cessera de paraître comme d’avoir été.
Les favorisés de l’instant n’ont pas vécu comme nous avons osé vivre, sans crainte du voilement de notre imagi’ nation, par tendresse d’imagination.
Nous ne sommes tués que par la vie.
La mort est l’hôte.
Elle délivre la maison de son enclos et la pousse à l’orée du bois.
Soleil jouvenceau, je te vois ; mais là où tu n’es plus.
Qui croit renouvelable l’énigme, la devient.
Escaladant librement l’érosion béante, tantôt lumineux, tantôt obscur, savoir sans fonder sera sa loi.
Loi qu’il observera mais qui aura raison de lui; fondation dont il ne voudra pas mais qu’il mettra en œuvre.
On doit sans cesse en revenir à l’érosion.
La douleur contre la perfection.
René Char

Je te souhaite une bien belle journée. Joyeux anniversaire !
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Que cette journée te soit douce et agréable !! Bon Anniversaire !
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bon anniversaire, bonne journée….
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Content de te voir venue trinquer, merci Stéphanie ❤️
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Quel falbala joli que voilà là merci😍
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Merci Anne. ta Présence est significative, bisous❤️
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La Lumière est d’ô
Il pleut
Faire soleil de nouveau
Merci bibliothequedebracieux
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D’où l’on est passé il est sorti ce que l’on a empêché de staser.
Merci ivanitch.
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On ne chante pas pour faire pleurer, on fait pleurer pour avoir chanter.
Merci Boris.
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Il pleut, ô comme il pleut
j’ai les yeux par-dessus bord
à la nage
Plus près un certain soleil s’est fait fête
Sorti des usages
pour transcender le gris en bleu
pleine-page
J’ai peint des paroles de gardien
à la fenêtre ouverte
l’eau terne s’est prise à bouger
D’automne mûrit une autre saison
gaillarde comme jeune printemps
celui des amants en éveil
Il pleut
comme jamais
j’ai vu briller soleil
mon Idéelle
Merci comme jamais je le dis
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La marée est parée pour aller denser ! Que la fête commence !
Merci joailebmlog
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L’humique pointe
l’émoi au cap
Les embruns
étendent le blanc
aux parois de la falaise
Il ne fait soleil
qu’en soi chez Alice
Sur sa chaise
Cabaret
enfourche ses jambes
En Amazonie
des indiens retiennent le souffle du monde
comme ils peuvent
l’Arbre à Médecine
Femme c’est entre tes seins
qu’il racine !
Merci tracesdusouffle.
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Hey mon zoizo, tu crois pas que j’allais zoublier !
La vague sur le sable sera la première à le dire: c’est la fête.
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ღ˛°* ღ ღ Un bisou céleste pour toi
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J’aurais jamais pu avoir cette mauvaise idée là Célestine, j’en ai beaucoup mais pas celle de douter de mes amis(es). Je prends la vague et l’écume et sors la guitare de l’étui pour allumer le feu avec des bisous chaleureux.
Merci !!!!!!!!!!!!
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En quête de peau lisse en quelque sorte, la Vie suit sa piste !
Merci Audrey🌺
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Le soleil en remplaçant la pluie de fenêtre, a mis la jardinière en pleine lumière.
Merci
Sisyphus47.
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A suivre les notes que je n’ai jamais prises je demeure ce fourmillement d’idées qui toutes ont la m’aime en vie de vivre.
Je t’embrasse ma Sally, avec ce goût qui, sachant la douleur, sait faire passer à côté des rides.
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Joyeux anniversaire Alain…
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