
EN PASSANT PAR L’EGUILLE
Dans quel sens est le ciel
s’il pleut
je me fous du côté
Celui où je suis
fait
le tour de Toi
Comme un bateau
de tribord à bâbord
de la proue à la poupe
En l’absence de bruit
je n’ai entendu battre
que ta clairière
La cabane est à quai
l’odeur huître
dans sa coquille
Niala-Loisobleu – 5 Novembre 2017
On ne l’entend plus passer le silence à cette époque. On le voit glisser dans un ciel chargé de pensées.
Merci affranchie.
J’aimeJ’aime
Comme une tresse d’herbe qui chausse les pieds de l’arbre, mes yeux se sont mouillés en chemin boisé. Oh, c’est stupide fit un piéton qui passait sur sa certitude. Bah ne lui répondis-je pas, marche à l’ombre et ne te force pas. Alors de la dernière feuille qui tenait en corps à la branche, descendit une complicité sans faille. Nous sommes alors entrés dans ce qui ne regarde personne mon Idéelle.
J’aimeJ’aime
Rendue à elle-même, la Nature ne cherche plus sa trousse de maquillage. Elle est belle d’une absence de bruits, belle d’un chemin qui commence sans pancarte défense d’entrer. A l’infini on voit le bout de l’amer. Jusqu’au coquillage qui se baigne sans maillot. Le vent est comme un chien fou. Il court à jouer avec la mouette à qui n’arrivera pas le premier.
Merci iotop.
J’aimeJ’aime
Dernier cycle du programme de lavage , Ben si c’est pas ça, ça y ressemble ! Ce qui prouve que devant tous les coups dans l’do, on reste quand même l’instrumentiste de sa gamme Célestine !
J’aimeJ’aime
La mer dans son golf éclaire.
Merci MioModus.
J’aimeJ’aime
Et de la marennes partageons l’huître Elisa !
J’aimeJ’aime
Le chemin de la mise en bouche
Merci isoptech.
J’aimeJ’aime