COURANT
Les deux mains alignées au courant
alors que l’oiseau est à la verticale de l’orbe
je m’approche
sans troubler la sérénité du jour qui point
On perçoit l’embryon du tempo auquel l’algue a joint la spirale de sa montée. Tenant le galet au-dessus du sable, l’idée des mouvements déliés par les doigts, prend forme.
Les attentes pernicieuses abandonnées à leurs hésitations, n’iront pas retenir l’embarcation comme des gueuses. Ce qui procède de la proue a besoin de la caresse du sillage.
Je ne veux rien savoir des hanches étrangères à l’instrument à vent. Je me tiens en voûte sarrasine sur la clef.
Niala-Loisobleu – 4 Novembre 2017

De l’eau prise à pleines poignées monte la vague
ardente
poissonneuse
iodée
le tout en poussées successives !
Merci lemarcheursolitaire.
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Se faire aux chemins du vent sans opposer tous moyens de comprendre.
Merci Boris.
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Le courant est particulièrement bon en ce qui me concerne. L’expo vient de finir en beauté !
Merci isoptech.
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Fatigué oui, mais tellement content.
Merci Anita.
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Passage porté par la clémence d’un acharnement au travail.
Merci Ela_F.
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Si le voile se met au pas de la vague, c’est signe que tu peux ouvrir la porte.
Merci Sisyphus47.
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Rien qu’une fenêtre sur la mer et le sel rentre à l’intérieur Célestine !
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