LE MOULIN A MAREES
Ce qui marque
des pieds
autour de l’eau qui tourne
tient l’oiseau en vol
D’un grain
le chant se propage
sous la pierre qui meule
sans briser la parole donnée
Je me jette à la vie
comme un poisson ailé
saunier de son état
Niala-Loisobleu – 3 Novembre 2017

Venue de la mer le mouvement allume l’heur à l’amour.
Merci affranchie.
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Où la fleur
En se faisant voir
Épiça d’embruns.
Merci Ela-f
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Sous les invisibles ressentis que la nature gardent éveillés, l’eau ne dort jamais. Elle suce son pouce du galet, remue son bouillon du courant, humidifie l’indifférence du barrage. En un mot elle vit constamment, je l’aime pour ça Célestine.
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