
LA BOÎTE A L’ÊTRE 27
MON JARDIN D’ECRITURE 2
Il n’était je ne sais plus d’heure
Minuit, mi raisin, pleine figue
Debout retournée tu coulais
Chair sablier
Et sans regarder ailleurs je voyais là, ton intérieur
Dépouillé d’artifices
Calcaires en médiane d’une colline d’herbe haute
Glissades du pinceau trempé aux larmes d’une ondée
Humecté de la pâte d’un mamelon de pré-montagne
Frisson de la teinte fluide
Couleur broyée au pilon dans ton ventre mortier
Quel champ de tournesols
Quelle plaine pour nos greniers
Les doigts mélangés aux pigments tissent nos méandres
Sans s’attarder aux barrages du bois mort
Rejoindre la mer
Et voguer coquillage
Comme on va au bout de son rêve
Lèvres gonflées de la grand-voile d’un
« Je t’aime »
L’encre a gratté la palette
De sa plume en profilant la carène
Le tube s’est ouvert à remplir l’assiette du flot remontant
Appétit bleu sur canapé irisé
Les chênes-lièges nous ont jeté leurs bouées
Au moulin l’olive a graissé l’étrave
Je t’ai dit jetons nos peaux mortes, tu m’as donné le sein
Le tableau s’est offert à la marée
Plein de secrets descellés, de malles ouvertes au déroulement du rite
L’Art
Maître des Cérémonies
A conduit le thème aux mouvements des formes, par l’équilibre
de la
Lumière
Accueillant le concept
Immatérielle entreprise
Portée à quatre mains de l’autel du Nord
Au sud par la voix de sortie des brumes
Sous le règne de l’arbre, immémorial gardien
Autour duquel nous accomplissons le cérémonial
Pour nous entrer au coeur du mystère de la Beauté
Cette île d’Amour
Île est perdue
Eperdu
Et je ne saurais toujours pas plus d’heure qu’il est
Le tant de vivre à écrire les mots peints
Peut tromper son adresse au mauvais numéro d’un jour sans facteur
Qui a perdu le sommeil dans une bouteille à l’amer
Poste script t’Homme
D’une nuit où le charme s’est rompu d’un bout à l’autre d’une toile restée blanche
D’avoir subi
Une intrusion violant la bulle
Dans leurs flots
mes Noëls
traînent sur eux un froid
de
Styx
Niala-Loisobleu
29 Janvier 2014
Et si le brouillard est moins épais, c’est pas par la reconnaissance de leurs fautes que les autres y sont pour quelque chose. Qu’ils s’en mordent la langue et s’empoisonnent. Je tire l’échelle. Une nouvelle fois. Ce qui rampe ne s’envole que le temps de retomber en piqué. Hier la stupidité s’est promenée dans les rues sous la conduite responsable de parents grisés par une fierté déplacée. Déguiser des innocents pour se faire reluire, c’est dégrader sa famille.. Le monde est devenu laid par une volonté provocatrice étrangère à la Nature. Abrités à l’intérieur des Récollets, les Gardiens de la Transe Mission, se sont montrés vigilants. D’une rencontre importante, une exposition prochaine va naître dans les mois à venir. C’est le Bon Jour pour aller faire dormir la cabane
Niala-Loisobleu – 1er Novembre 2017

Bon jour,
Un texte qui commence avec humour et se termine sérieusement, comme si au fil de l’écriture la conscience des mots prenait les lignes au sérieux.
Max-Louis
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L’humour découlant de la netteté visuelle, il est clair qu’il ne pourra éluder par l’usage du ricanement lourd.
Merci iotop.
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Muette, les yeux cependant ouverts la cabane s’est confirmée de connivence dans un milieu désert mais hostile à l’union non simulée.
Merci Sisyphus47.
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Du charme d’un nuit chercher à extraire la continuité des jours.
Merci Boris.
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Du cadran du tournesol
marquer l’heur
aux poignées.
Merci tracesdusouffle
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J’ai laissé la cabane dans le soleil d’automne. Elle passera l’hiver à discuter sur le banc avec la mer. J’ai laissé ma pensée chaude, espérant éloigner les malandrins par une pensée positive. Nous veillerons chacun de notre bord, ma Célestine
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Oh que oui !
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Ce qui fait plaisir à voir, c’est le visage des lieux après le départ des colonisateurs. L’herbe se redresse, le vent ne sent plus la graisse et les échappements ne sont plus déguisés en fausses amitiés. Quelque soit la distance d’où il provient, on perçoit clairement le rire d’enfant que les branches soutiennent. Nous pouvons nous repromener nus ma Célestine, les limites du camp se sont dissoutes.
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La pudeur en laissant sur la réserve sait aussi que les étrangleurs ne sont qu’en escale. Où qu’on soit ou qu’on aille le con est en représentation, quittons les sales vides ma Célesstine.
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Le cynisme n’a d’effet que sur la fuite à qui il laisse croire sûenttr eux c’est solide.
Merci iotop.
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Ma cabane à canne à do, MioModus
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