SOUS LES CRAQUEMENTS DE LA MARCHE
Voici venu le temps où les ors vont perdre la tête dans leur bain de sans. Du bois mort voici venir la renverse. Le courant de la sève se prépare au jusant. Introspection des positions. Le kama sutra fait les boîtes à lettres en partouze avec les pubs. C’est l’amour chante-t-on sur tous les tons, y compris les rabattus en plein accord avec le terne du loyer. Dans l’aumônière le mendiant ouvre la main. Noix, noisettes, figues, dattes, c’est le dessert. L’été s’est retiré de la pulpe pour le moment du fruit sec. Surbrillance aux quatre vents, la putréfaction veille. Les miroirs se retournent pour faire voir le dedans de l’image. Dans la sauvegarde des chemins buissonniers, les enfants ont stocké assez de craies pour caser le ciel et la terre dans les pavés de leurs marelles.
Automne tu fécondes le Printemps !
Les pieds de la marche ensilent la sève du bois vers.
Niala-Loisobleu – 27 Septembre 2017

NIALA 1984
Bonjour à Vous !
…les miroires se returnent….
comment il est jolie Votre poème. ..merci…
Unne très BELLE
journée à Vous !
Cordialement
Maidan
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Bonjour oui Maidan. Des reins on tire tout. Et l’Automne en illustre l’histoire à la perfection.
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On croit à tort que tout est fait, en vérité chaque année est une remise en question cyclique.
Merci viduité.
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Je pense que c’est en Automne que la véritable évasion s’accomplit. C’est l’instant capital du mutant pour l’à venir.
Merci affranchie.
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Le sable ne se demande plus chaque matin d’où il vient. Il sait qu’issu du frottement au vent, sa marche vient de loin
Rien ne lui contredisant de poursuivre, il reprend son mouvement de la jetée à l’embarcadère. Ainsi Célestine, sommes-nous la particule d’un mystère consenti.
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Dans une tranquillité favorable au regard, la plage chauve de naissance, a une pensée affective pour le bois qui perd ses cheveux.
Merci beatricelise.
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Ce qui me colle ne me vient que de malvenus harceleurs, rien de la vie que j’aime ne poisse à moi.
Merci Gilles
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Assis sur le sel, le vent pédale.
Merci tokamak.
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L’automne fait un assemblage de la pourriture plus subtil que les déodorants. Au moins elle rase pas le poil du marron-dinde.
Merci barbarasoleil
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L’âme du bois demeure, une maison qui craque c’est un arbre qui devient généalogique.
Merci
solenev79.
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