Le poids est sur la pierre
D’un souffle arrêté, la voile perd de l’erre. Au bout de l’amarre, bien qu’au large on colle toujours au ponton, sans réelle remontée. A croire qu’une pieuvre boit l’encre. Un phare au fond c’est naufrageur. Les abysses font enseignes.
Juste la trouée des palmes pour remonter en surface . Palier par palier. Ara d’aquarium et poisson-lune en balançoire de luminaire vespéral. La tige végétale d’une érection bleue transe perce le morose de la fleur vulvaire. Vibre l’âme de la pierre. Il faut retrouver la clef du cabinet de curiosités pour libérer les papillons.
Niala- Loisobleu – 2 Septembre 2017

Redresser la branche en peine, vite, lui remettre la feuille à portée d’encre, une vie qui sommeille est une mort qui voudrait naître.
Merci FrenchCanadianTravel.
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Les faits de l’amer hissent ici et là leurs grands pavois. Je cours au grenier, ouvrir le mal, pour retrouver dans les rails la locomotive du train à vapeur accrochée au wagon-postal de Mermoz allant à la rencontre de St-Ex.
Quelque chose de tenir si….dans la chanson.
Merci tracesdusouffle.
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Un feu vivant de rousse asperge de points bistres le terne d’un étain. La couleur de plomb prise à partie, le bouchon remonte.
Merci Audrey
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Dans la mélancolie d’une blessure, l’évasion panse dans la bonne direction .
Merci affranchie.
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C’est un travaille d’archéologue et architecte. ..
envol on observe -les vieux village
provençaux /en
tableaux de maitres….
maisons
en pierre…
des pont en beton….
cloches cathédrale / …et papillotes….
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Au coeur d’une terre brûlée pour rivièra bétonnée,, le sang de la Provence est pollué….
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L’air n’est absent que dans les partitions d’une politique qui enterre en vendant des outils à ouvrir.
Merci Boris.
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Se délestant, nonobstant, on put voir la gueuse se soulever comme une plume !
Merci isoptech.
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