J’ai mil’bornes
L’accent des marchandes de quatre-saisons des trottoirs de ma liaison profonde avec une vie exceptionnelle est toujours resté dans mes bagages. L’image qu’il a imprimé sur la couche sensible de mon enfance est demeurée fraîche, s’adaptant sans dévoiement au tracé du jour du fil du temps. Je pense que la personnalité de l’être telle que pré-enregistrée dans ses cellules ne subit pas de modification de fond durant toute la durée de sa vie.. Elle s’adapte. Sorte de mimétisme se montrant automatiquement pour faire face à la présence d’un prédateur. L’Homme réunit l’ensemble de ce qui m’intéresse. Vaste sujet, que l’évolution dans son accélération érosive rend plus passionnelle avec le temps qui passe. Un tableau qui marche comme un train, Combien de wagons ? Je ne conte pas, je vis la couleur du tant.
Niala-Loisobleu – 16 Août 2017

Il s’avère vite qu’aux pieds ce ne sont pas les chaussures qui font la semelle, c’est la plante nue.
Merci Boris.
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La marche avant ne fonctionne que sur le courant continu de la marche arrière.
Merci tracesdusouffle.
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A mon à vie j’ai avancé en dehors du tapis (roulant) debout en pleine lumière.
Merci viduité.
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Love the pic. A beauty, despite the vicinity 🙂
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Le temps go et se balance en bleu sur la toile 💙
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Quand ça tangue c’est que ça vit.
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