Ô d’heur marine
Il ou elle n’a pas eu ou su trouver les moyens de faire parler chaque parcelle du corps dans lequel il habite. Ils se squattent chez eux en bernard-l’ermite. Peut-être que l’intime en se dévêtant face à eux et en dehors des autres, préfère contourner le mur plutôt que le démolir, façon de fuir un endroit de qu’ils refusent de voir. Ainsi m’interpella ma pensée après que je l’ai entendu me dire : aujourd’hui occupe-toi de donner de l’aide aux autres. Qu’elle aide ? A vrai dire, ce n’est rien que de plus naturel que d’aider les autres. Seulement chassez le naturel et il vous revient à l’envers, plein la poire. D’un seul coup on devient l’accusé. Chui-là qui montre ce qu’on dissimule. Dans quelques heures je remonterais la côte par la Coubre. Juste à proximité du Zoo de la Palmyre. On peut aussi, comme un animal, avoir son passé en cage, ça rassure de le voir enfermé. Seulement aller passer la journée chez des amis, je peux pas assimiler cela à une visite chez son derrière soi.
M’en fous. Trop de monde cache la mer. Son identité c’est le large. L’horizon comme on le conçoit dans trop de situations présentes, mis derrière un mur, c’est à jamais sans à venir. Eiffel n’aurait jamais pu imaginer qu’on enferme sa tour. Voilà la paradoxale façon de concevoir la vue du haut par le bas d’un présent qui se fait peur….
La plage se balance aux vagues, sûre d’Elle-m »aime. A se lécher le rocher. Que le vent lui soulève l’écume de sa dentelle dans la compagnie des mouettes, le plus loin possible du front de mer et de son béton.
Niala-Loisobleu – 9 Août 2017

Parler du besoin de s’évader, de se reposer des pressions du quotidien, c’est que Lapalissade. Quoi de plus naturel ? Mais à quoi bon pour se retrouver rassemblés, agglutinés, sur la même serviette de bains, envahir le bord de mer de voitures, dans un esprit colonisateur de propriétaire…Autant rester chez-soi, au moins ça préserverait la nature qui, tous les ans, perd un peu plus de son image jusqu’à en brûler.
Merci Boris.
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Ah, le bord de mer, un vrai cas d’embouteillage !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci carnetsparesseux.
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Le week-end à venir où l’apothéose des congés d’été….la route va fondre sous la chaleur des moteurs des voitures à l’arrêt….
Merci leperenoelcetaitmoi.
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La vague m’emporte sur les plages sahariennes…
Rêver d’amour à l’ombre des dunes de Chinghetti et murmurer son nom pour qu’il voyage dans le vent et vive aussi loin que mon cœur le portera. 💙
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Les pensées parcourent les routes des déserts, telles les caravanes qui font pousser les oasis, jardin de vie dans l’incroyable.
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Je la vois bien là, sous mes yeux, elle traîne la vague, la tête rentrée dans l’écume, c’est l’amer de la plage.
Merci barbarasoleil.
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